In French – Soumissions de parents

Membre d’un conseil d’école
École secondaire, Conseil scolaire de district du Centre-Sud-Ouest

1) Quelle est la meilleure façon pour les parents de communiquer au ministre leur point de vue sur les questions d’éducation?
Les lettres personnelles au Ministre sont toujours possibles mais rarement lues par ce dernier. De même, les communications aux conseils scolaires et bureaux régionaux du Ministère sont à des personnes interposées qui peuvent les supprimer ou s’en servir à leurs propres fins. Donc un organisme qui représente les parents est indispensable.

2) Comment souhaitez-vous participer à l’éducation de votre enfant et de quel soutien avez-vous besoin pour ce faire?
Je suis très intéressée à participer au processus décisionnel à l’école mais en pratique, et ce même depuis 1998, c’est un défi. Les directions n’ont souvent pas le temps ou l’aptitude ou l’attitude pour l’encourager ou bien recevoir les consultations, même celles prescrites par le Règlement. Les conseils d’école et les directions ont besoin de plus de formation et d’outils pour que ce rôle soit efficace.

3) S’il existait un organisme de parents à l’échelle provinciale :

a) Selon vous, quel devrait être son rôle?
Il est essentiel que le rôle soit non seulement la consultation avec le ministre mais aussi l’appui aux parents, le développement d’outils à cet égard et le développement de leadership parental.

b) Comment sa composition refléterait-elle la diversité de l’Ontario?
Il faut absolument UN organisme reflétant la francophonie à l’échelle provinciale. Parents partenaires en éducation est le modèle parfait pour combler tous ces besoins. Je n’appuierais pas un seul organisme regroupant les francophones et anglophones car les défis des francophones sont très différents et seraient noyés par la majorité anglophone. La langue de fonctionnement de cet organisme “provincial” serait toujours l’anglais et le coût de traduction serait prohibitif. Laissez-nous NOTRE organisation qui fonctionne en français et nous sert d’ailleurs très très bien. Il serait aberrant d’ignorer cet organisme excellent.

c) Comment pourrait-il être indépendant du ministère et des conseils scolaires? Comment éviter qu’il ne subisse leur influence?
Le modèle PPE est excellent à cet égard. Le conseil d’administration est élu PAR LES PARENTS et les candidats doivent défendre leurs positions et sont redevables aux parents.

d) Comment, selon vous, cet organisme devrait-il être financé?
Par octrois et par les frais d’adhésion raisonnable. Chaque conseil scolaire devrait y verser une contribution sur une base soit de population, soit du nombre d’écoles.

Modèles

3. J’ai/Nous avons un autre modèle à proposer :
Consacrez cette responsabilité à Parents partenaires en éducation pour les parents francophones.

 

Parent
École élémentaire — Conseil des écoles catholiques de langue française du Centre-Est (CECLFCE)

1) Quelle est la meilleure façon pour les parents de communiquer au ministre leur point de vue sur les questions d’éducation?
Conseil d’école, organisme Parents partenaires en éducation, conseil scolaire, courriel.

2) Comment souhaitez-vous participer à l’éducation de votre enfant et de quel soutien avez-vous besoin pour ce faire?
En faisant partie du processus décisionnel par le biais du conseil d’école, en ayant accès à des ressources dans l’école.

3) S’il existait un organisme de parents à l’échelle provinciale :

a) Selon vous, quel devrait être son rôle?
Facilitateur et partenaire dans la promotion du bien-être des élèves à l’école en langue française auprès des parents et du gouvernement.

b) Comment sa composition refléterait-elle la diversité de l’Ontario?
L’Ontario est multiculturel, les langues française et anglaise doivent être un terrain de base pour faire avancer les dossiers respectifs en éducation. Les présidences des conseils d’écoles devraient être réunies pour choisir la voix de représentation et sa composition pour siéger et donner des recommandations auprès du ministère.

c) Comment pourrait-il être indépendant du ministère et des conseils scolaires? Comment éviter qu’il ne subisse leur influence?
Nous sommes à l’heure des partenariats et il faut briser l’isolement qui empêche l’évolution des pensées et des actions. Le ministère devrait entendre les opinions des conseils d’école qui vivent les réalités sur le terrain. En créant une Commission de l’Éducation qui relève du ministère de l’Éducation et des conseils scolaires, qui a un mandat d’examiner les dossiers et les enjeux en organisant des rencontres de consultations.

d) Comment, selon vous, cet organisme devrait-il être financé?
De la même manière qu’il finance les conseillers scolaires

Modèles

2. Je préfère/Nous préférons une combinaison des modèles :
1, 3

3. J’ai/Nous avons un autre modèle à proposer :
Est-ce que Parents partenaires en éducation remplit ces rôles que le ministère souhaite?

 

Membre d’un conseil d’école
Conseil scolaire de district du Centre-Sud-Ouest

1) Quelle est la meilleure façon pour les parents de communiquer au ministre leur point de vue sur les questions d’éducation?
Justement, c’est ce que les parents aimeraient savoir. Les parents peuvent déjà communiquer par toutes sortes de moyens, mais où est-ce que ces messages se rendent? Le ministre prend-il connaissance de toutes les plaintes, de toutes les suggestions, de toutes les opinions? Sûrement pas. En plus, ça a l’air que c’est rare qu’on reçoive une réponse (moi j’ai écrit et je n’en ai pas reçu). Il faudrait d’abord la volonté d’écouter. Il faudrait ensuite un mécanisme à l’autre bout pour recevoir les courriels, lettres, fax, appels, y répondre et y donner suite. Il y a deux rôles à remplir, par un organisme, ou par une seule ou différentes personnes: un rôle d’ombudsman, parce que pour le moment les parents n’ont aucun recours contre le système quand ils ont un problème. Et un rôle de conseiller le ministre, de lui résumer les opinions et suggestions des parents pour orienter les politiques. Il faut aussi que les parents qui ont des opinions sur le curriculum, la gouvernance, l’organisation du système etc. sachent où envoyer leurs suggestions, et il faut que le ministère rende des comptes sur ce qu’il fait de toutes ces bonnes idées.

2) Comment souhaitez-vous participer à l’éducation de votre enfant et de quel soutien avez-vous besoin pour ce faire?
Je participe déjà beaucoup à l’éducation de mes enfants et je suis dans 2 conseils d’école. Les conseils d’école doivent avoir un rôle renforcé, et il faut faire respecter la législation. Maintenant, ils ne fonctionnent bien que si la direction de l’école les soutient, alors c’est au petit bonheur la chance. On doit faire toutes sortes d’efforts pour trouver de l’information, parce que les administrateurs (directions, conseils scolaires) ne nous la donnent pas ou ne l’ont pas ou ne la comprennent pas. Les conseils scolaires ont trop de pouvoir par rapport aux parents, et ils ne sont pas redevables. Le règlement 612 devrait être renforcé et obliger les conseils scolaires à travailler en vrai partenariat avec les conseils d’école, avec des conséquences tangibles pour ceux qui ne suivent pas les règles. Les conseils d’école devraient vraiment avoir un rôle décisionnel dans certains aspects, comme certaines politiques qui touchent le bien-être des jeunes (plutôt que le budget, qui est bien difficile à comprendre pour les non-professionnels), et le choix des directions d’école. En plus, les parents et les conseils d’école ont besoin d’information “parent-friendly”. Le COP avait un bon site, pourquoi l’a-t-on fermé? Le ministère a plein d’information sur son site, mais c’est souvent difficile à trouver et parfois du jargon. Il y a des mesures qui seraient bien faciles et peu coûteuses: par exemple, mandater (avec conséquences à l’appui) les conseils scolaires de donner à chaque conseil d’école une adresse courriel standard, et communiquer toutes ces adresses au ministère. Même les présidences qui ont déjà une adresse pourraient aussi utiliser cette adresse. Ça permettrait au ministère et à divers organismes de communiquer directement avec les conseils d’école, sans passer par (et dépendre de) les directions d’école, qui transmettent ou non les messages.

3) S’il existait un organisme de parents à l’échelle provinciale :

a) Selon vous, quel devrait être son rôle?
Je ne suis pas sûre qu’il faut un organisme. S’il y en a un, il devrait avoir un rôle plus important que le COP avait. Le COP apparemment pouvait seulement donner des conseils au ministre et le ministre en faisait ce qu’il voulait. L’organisme devrait être redevable aux parents, libre de dire ce qu’il veut publiquement et obligé d’informer les parents sur les recommandations qu’il fait, pour que ça devienne évident si l’inaction est du côté du ministère. L’organisme doit aussi pouvoir intervenir dans des situations, et jouer un rôle d’ombudsman. Il doit aussi avoir les ressources suffisantes pour communiquer avec les parents, les conseils d’école, etc. Consulter et informer les parents coûte de l’argent, quoi qu’on fasse.

b) Comment sa composition refléterait-elle la diversité de l’Ontario?
Cet organisme ne parlerait pas pour les parents, sinon ça dilue la voix des parents et crée plus de bureaucratie. Cet organisme devrait seulement refléter ce qu’il reçoit comme préoccupations et opinions des parents de façon neutre. Il n’a pas besoin d’incarner la diversité de l’Ontario, il doit la comprendre, la respecter, et transmettre toutes les voix de tous les parents. Sinon, il y aura toujours des minorités non représentées.

c) Comment pourrait-il être indépendant du ministère et des conseils scolaires? Comment éviter qu’il ne subisse leur influence?
Par mandat ou législation ou “Terms of reference”, avec des garanties claires et un financement assuré. Ce n’est même pas important que les membres soient élus ou nommés ou même employés, du moment qu’ils se montrent neutres, ont leur liberté d’action et sont redevables aux parents.

d) Comment, selon vous, cet organisme devrait-il être financé?
Par le ministère, avec un budget suffisant garanti. Déjà que les conseils d’école ne sont pas financés, on ne va pas faire courir les membres de cet organisme après des fonds! Les parents font déjà beaucoup de bénévolat, ils ne devraient pas payer pour se faire entendre et qu’on s’occupe de leurs problèmes. Mais il faut de la transparence dans les dépenses de cet organisme.

Modèles

1. Je préfère/Nous préférons le modèle :
Aucun

2. Je préfère/Nous préférons une combinaison des modèles :
,

3. J’ai/Nous avons un autre modèle à proposer :
J’aime bien l’aspect d’appui aux parents et conseils d’école du modèle 4 et la position d’ombudsman, mais le financement ne devrait vraiment pas passer par les conseils scolaires. En plus, ce modèle ne dit pas comment l’input des parents peut être compilé pour arriver au ministre et influencer les politiques. Le modèle 1 adresse cela mais crée une bureaucratie de plus. Et l’organisme devrait définitivement pouvoir parler aux médias et en public. Le ministre devrait aussi donner une voix aux organismes qui existent déjà (PPE en français) s’ils peuvent faire la preuve qu’ils représentent légitimement un groupe de parents suffisant. Ces groupes ont généralement été créés à l’initiative des parents et devraient avoir une voix aussi.

 

Parent
École élémentaire — Conseil des écoles catholiques de langue française du Centre-Est (CECLFCE)

1) Quelle est la meilleure façon pour les parents de communiquer au ministre leur point de vue sur les questions d’éducation?
Le plus de façons disponibles le mieux. Les organismes qui existent déjà pourraient être supplémentés par l’organisation de la voix de l’ensemble des parents intéressés par l’entremise d’un modèle structuré, comme proposé..

2) Comment souhaitez-vous participer à l’éducation de votre enfant et de quel soutien avez-vous besoin pour ce faire?
Nous les parents avons besoin d’un intermédiaire/porte-parole pour assurer que nos intérêts sont bien présentés. De même, nous avons besoin d’aide pour faciliter la participation du plus de parents possibles dans les programmes et sur les questions d’éducation de nos enfants.

3) S’il existait un organisme de parents à l’échelle provinciale :

a) Selon vous, quel devrait être son rôle?
Agent indépendant représentant la clientèle du ministre de l’Éducation. Cet agent (ombudsman) servirait les parents en structurant leurs besoins, leurs supports ou leurs objections sur les dossiers du jour et sur les propositions de modifications.

b) Comment sa composition refléterait-elle la diversité de l’Ontario?
Suivant le modèle 4, l’ombudsman ferait des rencontres régionales/locales pour obtenir la participation des parents représentant la diversité de l’Ontario, autant la géographie, la démographie, la culture et les besoins spéciaux (par exemple, l’enfance en difficulté).

c) Comment pourrait-il être indépendant du ministère et des conseils scolaires? Comment éviter qu’il ne subisse leur influence?
Établir un bureau et un poste permanent d’ombudsman. L’ombudsman devrait être nommé pour une période assez prolongée, par exemple 3 ans. Mais il serait important de limiter de prolonger un particulier pour plus longtemps que 2 termes. Alors, avec une possibilité de 6 années maximales, le bureau de l’ombudsman pourrait opérer sans crainte pour son poste à court terme, mais aussi sans penser que le poste est pour la vie! Le salaire de l’ombudsman devrait aussi être attrayant pour attirer les meilleurs candidats.

d) Comment, selon vous, cet organisme devrait-il être financé?
Par le ministère, absolument. Ceci devient un outil important pour les parents et pour le Ministre.

Modèles

3. J’ai/Nous avons un autre modèle à proposer :
Idées/points à considérer :

Nous, les parents, avons déjà la chance d’élire un représentant local, les conseillers/conseillères. 2. Nous avons déjà trop de niveaux de gouvernance. 3. Utilisons autant que possible les structures qui existent déjà. 4. Les élections par l’entremise de nos conseils d’école et d’un autre niveau de représentation ne garantissent certainement pas la voix des parents. Ceci est trop dilué! 5. Les parents, seuls, ne sont pas toujours les mieux équipés pour aviser le Ministre. Nous avons besoin de l’aide d’un intermédiaire. 6. L’indépendance du ministère est certainement requise. 7. Les modèles 1, 2 et 3 suivent un processus d’élection et non pas de participation directe des parents. Seul le modèle 4 encourage la participation directe des parents.

Suggestion: L’établissement d’un bureau permanent d’ombudsman d’éducation, chargé de représenter la voix des parents avec un mandat précis et subventionné par le ministère. L’ombudsman pourrait exister sous le modèle 4 qui inclut la participation directe des parents dans les régions. Par exemple: Le rôle principal de l’ombudsman serait de protéger les intérêts des parents en aidant à trouver des solutions aux plaintes reliées au service de l’éducation et de représenter la voix des parents auprès du Ministre. Spécifiquement, l’ombudsman pourrait exister sous le modèle 4 et :

  • Représenterait, auprès du Ministre, les besoins des parents et leur point de vue sur les questions d’éducation.
  • Assurerait que la voix des parents reflète la diversité de l’Ontario.
  • Encouragerait et faciliterait les communications entre les parents et le Ministre et verrait au bon fonctionnement du processus selon lequel des plaintes sont formulées et résolues.
  • Offrirait d’agir comme médiateur pour trouver des solutions mutuellement acceptables.
  • Remettrait des rapports publics et périodiques au Ministre afin de l’aider à acquérir une meilleure compréhension des préoccupations des parents et des façons d’y répondre.
  • Élaborerait et présenterait un rapport annuel au Ministre.
  • Répondrait au Ministre pour toute question explicitement soumise à l’ombudsman par le Ministre pour obtenir la voix des parents.
  • Assurerait la promotion du Bureau de l’ombudsman auprès des parents.

Membre d ’un conseil d’école
École élémentaire – Conseil scolaire de district catholique des Aurores boréales

 1) Quelle est la meilleure façon pour les parents de communiquer au ministre leur point de vue sur les questions d’éducation?
Il faut d’abord s’entendre sur le genre de communication qui doit parvenir au ministre. Il existe déjà des conseils d’école.

2) Comment souhaitez-vous participer à l’éducation de votre enfant et de quel soutien avez-vous besoin pour ce faire?
Comme francophones, nous avons déjà une structure (Parents partenaires en éducation) Il faut être réaliste quant aux attentes face aux parents. Il existe déjà les conseils d’école. Peu de parents s’impliquent. Les parents répondant à ce questionnaire ne sont pas représentatifs car déjà partie de la minorité qui s’implique. Les informations doivent être simples.

3) S’il existait un organisme de parents à l’échelle provinciale :

a) Selon vous, quel devrait être son rôle?
Informations aux parents.

b) Comment sa composition refléterait-elle la diversité de l’Ontario?
Il ne faut pas se fier seulement aux nombres. Les francophones et surtout le nord sont toujours sous-représentés. Il faut une représentation selon la langue et les régions sans tenir compte du nombre d’élèves.

c) Comment pourrait-il être indépendant du ministère et des conseils scolaires? Comment éviter qu’il ne subisse leur influence?
Pourquoi éviter l’influence du ministère et des conseils? Les gens élus le sont par la population. Il faut éviter de travailler à contrecourant… Nous devons travailler ensemble vers un même but!

d) Comment, selon vous, cet organisme devrait-il être financé?
Ne pas toucher aux conseils scolaires ni aux écoles!!!!!!

Modèles

1. Je préfère/Nous préférons le modèle : 4

Nous devrions partir des structures déjà existantes (conseils d’école et Parents partenaires en éducation). Ces deux structures fonctionnent bien pour nous.